Entendez-vous le Beffroi qui sonne ?

I

  • La Belgique, notre pays, est-elle sous le feu de ceux qui veulent  la diviser en deux petites sous-nations antagonistes ?
  • Pour arriver à leur fin ne veulent-ils pas, au passage, effacer notre monarchie constitutionnelle ?
  • Diviser les Belges dans tous les domaines et dans toutes leurs activités sur base de la langue qu’ils parlent à la maison, n’est-ce pas une forme de discrimination insupportable pour ne pas dire de racisme ?
  • La solution du bon sens (qu’ils refusent) n’est-elle pas le principe de subsidiarité qui laisse le maximum d’initiative au citoyen, puis aux pouvoirs les plus locaux, et puis qui distribue prudemment les compétences en fonction du niveau de pouvoir le mieux adapté ?

II

  • La séparation des pouvoirs, telle qu’elle était établie par notre bonne constitution de 1830, n’a-t-elle pas été oubliée au profit de partis (autoproclamés démocratiques), de leurs chefs et de leurs amis ?
  • Derrière la façade de la monarchie constitutionnelle, ne voyons-nous pas grouiller une oligarchie particratique de moins en moins pudique au point de devenir héréditaire ?
  • Nos différentes élections ne sont-elles pas contrôlées par ces mêmes dirigeants qui ont en réalité le pouvoir de désigner 90 % de ceux qui seront élus ?
  • Les partis en place ne se sont-ils pas octroyé à eux seuls d’énormes subsides et le monopole de l’information électorale ?
  • La restauration urgente d’une nouvelle démocratie ne passe-t-elle pas par l’utilisation sage du referendum dans toutes les matières et à tous les niveaux où des choix populaires apparaissent possibles et souhaitables ?

III

  • Si nous sommes attachés plus que tout à la liberté et à la responsabilité personnelle de chacun, cela ne signifie-t-il pas la nécessité d’une véritable transparence, grâce à une véritable économie de marché ?
  • Mais, pour cela, ne faut-il pas remettre sévèrement l’Etat dans son noble rôle d’arbitre, en lui interdisant de prendre la place des joueurs ?
  • Ne faut-il pas d’urgence mettre un frein à l’hystérie réglementariste qui pense que gouverner c’est intervenir en tout, et interdire ce qui n’est pas autorisé ?
  • Aujourd’hui en Belgique, le moindre travailleur se voit confisquer, même à son insu, plus des 2/3 du produit de son travail.
  • Pour des raisons autant morales qu’économiques, n’est-il pas plus que temps de mettre fin à ces politiques confiscatoires ?
  • Une véritable économie de marché ne signifie-t-elle pas remettre également l’argent à sa place d’outil ?
  • Le but de l’entreprise n’est-il pas de réaliser son « projet d’entreprise » et non de ne penser qu’à ses bénéfices, comme l’y poussent trop souvent des propriétaires du capital sans responsabilité de gestion ?

IV

  • Le «personnalisme», que nous vivons ne reconnaît-il pas les valeurs universelles qui sont premières par rapport aux lois des hommes ?
  • le respect de la vie humaine dont la dignité est proportionnelle à la faiblesse, et ceci au sein d’une nature préservée pour elle ?
  • La promotion de la famille « traditionnelle », et la recrudescence urgentissime de la natalité ?
  • la responsabilité éducative des parents, leur autorité, la liberté de l’enseignement et de la pédagogie ?
  • la remise en valeur des vertus, de travail, d’honnêteté, de courage et de don de soi, tout comme l’existence du bien et du mal, en opposition ferme au relativisme moral que d’autres imposent actuellement ?
  • Ne devons-nous pas rattacher également à ces valeurs, la fierté de notre Histoire, l’attachement profond à notre patrimoine architectural, artistique, culturel, et religieux, qui forme le socle de notre identité et, donc, de notre liberté ?
  • Face aux défis provoqués par l’immigration,  ainsi que par la prégnance montante de l’Islam, n’avons nous pas un devoir d’accueil,  prudent vis à vis de ceux qui désirent venir travailler chez nous, et généreux vis à vis des vrais réfugiés politiques ?
  • Mais cette générosité n’a-t-elle pas deux limites : celle du nombre et celle du respect par les immigrants de nos lois, nos libertés, nos coutumes, nos valeurs et notre patrimoine ?
  • Enfin, pour résoudre cette immense question, ne faut-il pas de toute urgence, une politique volontariste de redéveloppement de l’Afrique, faute de quoi nos deux continents péricliteront inéluctablement ?

ooooooooooooooooooooooooooooo

Si comme nous, vous répondez OUI à toutes ces questions (ou à presque toutes car il est bon d’éviter les unanimités affadissantes) c’est que, vous aussi, vous entendez  le Beffroi qui sonne !

le Beffroi, symbole de la conquête de nos libertés locales contre les appétits du Prince, symbole de tout notre patrimoine culturel, économique et social, de sa protection et de sa pérennité,

le Beffroi qui n’en finit pas de sonner le tocsin de nos libertés,

le Beffroi est le nom que nous avons donné à notre mouvement politique qui a pour ambition

  • de réveiller le citoyen belge et de restaurer ses libertés
  • en faisant pression sur les décideurs à tous niveaux
  • en rassemblant et aidant  les petits mouvements existants
  • et en construisant toute son action sur nos valeurs négligées.

vous qui pouvez l’entendre :

répondez à l’appel du Beffroi !

Au moyen du bulletin ci-joint, (à renvoyer par courriel qui sera confirmé) vous pouvez rejoindre le Beffroi en vous engageant à soutenir son action, dans toute la mesure de vos moyens et de vos disponibilités.

________________________________________________________

Le Beffroi

ENGAGEMENT

« Je soussigné :

…………………………………………………………………………………………………..

Domicile :

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Profession :

……………………………………………………………

Adresse courriel :

……………………………………………………………

Tél : ……………………………..              GSM : ……………………………

veux soutenir le projet du mouvement politique du Beffroi, dont j’ai pris connaissance. »

« Je m’engage à l’aider et à défendre ses choix et propositions, dans la mesure de mes moyens et disponibilités. » *

Date et Signature

J’ai été invité au BEFFROI par : …………………………………………………………….

Document à renvoyer par courriel qui sera confirmé pour vérification à : office@lebeffroi.eu

* (Compte de Valeurs et Liberté N° 750.90 98 183.32)

Le commentaires sont fermés.