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Vérité et « mariage » des homosexuels.

Samedi 16 février 2013

Chers amis du Beffroi

je vous recommande ce témoignage magnifique sur le débat du mariage qui a lieu en France.

bien à vous
H de Dorlodot

Merci à vous et nous ajouterons ce sondage qui rétablit un peu de vérité dans ce débat manipulé par le politique.

« Mariage pour tous ». Sondage IFOP pour Alliance VITA : la baudruche se dégonfle

Seulement 39% des Français adhèrent au projet de loi Taubira

Au lendemain du vote en première lecture par l’Assemblée nationale du projet de loi Taubira, Alliance VITA a demandé à l’IFOP de réaliser un sondage sur l’adhésion réelle des Français à ce projet.

En effet, jusqu’à aujourd’hui, les sondages ont séparé la question du mariage et de l’adoption, donnant jusqu’à 66% d’adhésion au « mariage pour tous ». Or, dans la loi française, ces deux réalités sont indissociables. Le slogan de « mariage pour tous » est donc réducteur et trompeur, puisque le projet de loi sur l’ouverture du mariage pour deux personnes de même sexe implique nécessairement, en France, l’adoption d’enfant.

Alliance VITA a donc choisi de poser les 3 questions réellement en débat aujourd’hui :

“Vous savez qu’actuellement en France, le mariage ouvre automatiquement la droit à l’adoption, c’est-à-dire qu’on ne peut dissocier mariage et adoption. Dans ces conditions, êtes-vous plutôt favorable :

  • Au droit au mariage pour des personnes de même sexe, assorti du droit d’adopter  : 39%
  • A une union civile, qui accorderait davantage de droits que le PACS, sans pour autant permettre le droit à l’adoption : 36%
  • A aucun de ces deux projets : 21%”
  • NSP (ne savent pas) : 4%”

Les résultats montrent que seulement 39% des Français adhèrent au projet de la loi Taubira

Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA : « Les membres de nos équipes VITA engagés sur le terrain rencontrent tous les jours des Français qui ignorent encore que le texte voté mardi dernier permet qu’un enfant soit adopté par deux hommes ou deux femmes. Or, notre sondage interroge les Français sur la réalité de la loi, et non sur la présentation édulcorée que la formule « mariage pour tous » en donne. Par souci de transparence, nous avons décidé d’adresser la totalité des résultats de ce sondage à chaque parlementaire, afin qu’il se prononce en connaissance de cause. Contrairement à ce qu’on entend trop souvent, seulement 39% des Français adhèrent à l’essentiel du projet de loi Taubira. Or, ce chiffre ne prend pas même en compte les perspectives de la procréation artificielle, face auxquelles les Français montrent encore plus de réticences. Selon nous, c’est le moment de se mobiliser avec force pour ne pas laisser la suite du processus législatif se dérouler sans opposition. Ce que les élus vont découvrir, c’est que la baudruche se dégonfle, puisque que l’on passe d’un taux d’adhésion de 66% à un modeste 39%, qui nous ramène à la réalité. Par ailleurs, ce sondage révèle que c’est une idée fausse de prétendre que la Gauche est unanime sur ce sujet, quand on voit la proportion importante d’électeurs de cette sensibilité qui n’y adhérent pas, notamment 43% des électeurs de François Hollande »

L’Europe nécessaire.

Jeudi 16 août 2012

Si vous le voulez bien, utilisons le répit que nous donne l’été pour réfléchir un peu à l’avenir (faute de quoi nous serons condamnés à le subir).

Dans les mois et les années qui viennent la bataille risque de se rejouer sans cesse entre, d’une part, ceux qui veulent une intégration des états européens dans un ensemble du style « Etats unis d’Europe », c’est-à-dire un grand pays fédéraliste, et les autres, d’autre part, qui ne veulent plus entendre parler de cette Europe chicanière, omniprésente, dispendieuse et irrespectueuse de nos états d’âmes, ni des pertes de souveraineté qu’elle implique pour nos nations.

Les premiers se sentent portés par l’évolution irréductible de l’Histoire, les autres s’appuient sur l’Histoire pour répéter qu’on ne peut négliger le passé et qu’il faut construire l’avenir en le respectant.

Il me semble évident que les deux camps ont raison.

La révolution des communications est telle que les frontières ont beaucoup perdu de sens ; c’est certain. Mais ce n’est pas avec quelques traités plus ou moins volontaristes qu’on effacera en une ou deux générations  deux mille ans de l’Histoire de nos différents peuples, de nos diverses cultures, coutumes et langues, et des institutions multi-centenaires qui les encadrent; c’est tout aussi évident.

Et nous voilà devant la question politique centrale pour chacun de nos pays et pour l’ensemble des 495 et quelques millions de citoyens qui y vivent. Car c’est bien de politique qu’il s’agit : comment adapter la gestion de nos pays aux évolutions planétaires que nous ne pouvons éluder ?

Je crois que ceux qui rêvent (ou font semblant par souci de leur image de dirigeant moderne) d’une Europe fédérale pure et simple, pratiquent une forme d’aveuglement volontariste ou en tout cas une méthode Coué vouée aux déconvenues les plus cinglantes. Je ne crois pas que demain l’Irlandais et le Chypriote, le Prussien et le Portugais, le Danois et le Sicilien auront les mêmes goûts, les mêmes tempéraments, la même esthétique, et surtout le même rapport à l’autre et le même langage. Je crois que les différences qui nous caractérisent mettront des lustres et des générations à s’estomper. Leur évolution vers plus d’unité de vue et de manière de faire est sans doute inéluctable, mais leur uniformisation est sans doute impossible, si même elle était souhaitable.

Je crois par contre que ceux qui prétendent défendre la « souveraineté nationale » à travers vents et marées, sont aveugles ou se moquent du monde. Comment ne pas voir que les souverainetés se ridiculisent quand elles luttent contre le fait de la mondialisation. L’information aujourd’hui instantanée, mondiale et accessible à tous, est un fait, et un fait est plus respectable que le Lord Maire (comme disent très justement ces Anglais merveilleux qui viennent encore de nous épater lors de l’ouverture des Jeux de Londres). Si la communication est mondiale, la mondialisation ne peut pas ne pas se communiquer, et nos souverainetés en pâtiront que nous le voulions ou non.

A cheval entre ces deux tendances, la vérité de l’Europe sera peut-être bien le choix politique le plus important de ce siècle. C’est que c’est de chez nous que tout est parti et, si notre position dans le monde n’est plus dominante à ce jour, nous avons sans doute encore un rôle essentiel à jouer dans l’avenir de notre humanité même si celle-ci se montre de plus en plus rétive au formatage occidental que nous avons cru devoir imposer, sans toujours nous en rendre compte.

Tout d’abord ce choix doit être fait, faute de quoi, divisés sur les sujets mondiaux, nous n’y pèserons pas plus que les petits actionnaires d’une multinationale face aux investisseurs institutionnels. Or l’Europe est dépositaire des valeurs humanistes essentielles d’une civilisation incomparable. A ce titre, elle a, je le pense, le devoir d’exister ; nous devons donc faire le choix d’une Europe et d’une Europe unie.

Mais pour respecter notre diversité, nous devons trouver une formule originale afin de faire une force de nos différences qui auraient pu apparaître, de prime abord, comme un obstacle insurmontable.

Je pense que cette idée originale est celle que contient le principe dit de subsidiarité.

Rappelons que le principe de subsidiarité préconise, dans l’organisation des pouvoirs politiques, de ne confier à un pouvoir plus élevé et plus central, que ce que le plus local, le plus proche n’a pas la possibilité d’exercer efficacement.  C’est l’exact contraire du centralisme jacobin.

Le point de départ de la subsidiarité est, bien évidemment, la personne individuelle libre et responsable, puis la cellule familiale qui est le creuset de cette liberté dans la responsabilité. Le premier et principal pouvoir organisé est la municipalité, la commune, celui qui regroupe les citoyens dans une entité à taille humaine. C’est ce pouvoir proche (à dimension suffisante qui nécessitera parfois des regroupements délicats dans les pays où elles sont restées trop exiguës ou des divisions là où on a vu trop grand pour garantir la proximité) qui doit être la base de tous les autres. Les formidables progrès des technologies de l’information doivent servir, non plus à tout règlementer au niveau le plus élevé, mais au contraire, à favoriser à tout propos la proximité, la souplesse et l’adaptation des exigences aux besoins et aux désirs des citoyens. Je pense aussi que si l’on renforce comme il faut le pouvoir de proximité en lui laissant la compétence complète de ce qu’il peut gérer lui-même, les citoyens accepteront mieux de voir des sujets internationaux échapper à leurs nations respectives.

Nécessaire pour régler les questions face auxquelles un pouvoir plus local serait impuissant, l’obligation du recours au centralisme pour certaines matières, même jusqu’au niveau mondial, est une évidence. Songeons par exemple à l’organisation des voies aériennes.

Mais c’est le choix de ce qui doit être géré par les pouvoirs politiques locaux puis  intermédiaires, les arrondissements, départements  et provinces, ou les régions, les états et finalement l’Europe, qui doit faire l’objet du débat politique ; débat essentiel pour notre avenir et celui de l’Europe.

Quant à l’Europe, elle doit cesser de donner l’impression de s’occuper de tout et de n’importe quoi. Apprendre qu’elle aurait pondu une directive pour fixer les dimensions obligatoires des bacs à sable dans les élevages d’émeus (sic !) n’ajoute, pour ne citer que cet exemple grandiose, vraiment rien de bon à son image et certainement rien non plus à son utilité. Aujourd’hui ses interventions intempestives (ou perçues comme telles) désorganisent les marchés comme à plaisir, à coup de subsides artificiels d’une part, et de règlementations étouffantes d’autres part. N’est-il pas temps de recadrer son rôle à partir d’une gouvernance charpentée par le principe de subsidiarité ?

Pour une bonne acceptation de nos institutions, les citoyens doivent aussi comprendre facilement qui a le pouvoir, de gérer quoi, et à quel niveau. Les enfants devraient apprendre cette répartition ou du moins ses grandes lignes à l’école. Par ailleurs, afin que ces institutions fonctionnent en toute démocratie, chaque niveau de pouvoir  doit être contrôlé démocratiquement par une forme ou une autre d’assemblée élue. Chaque niveau doit aussi être maître de son budget, et, donc, responsable pour fixer et percevoir lui-même les contributions qu’il demandera aux citoyens.

Il me semble que si nous revoyons notre fonctionnement sur base de ces principes, non seulement nous sauverons l’Europe, mais nous aurons surtout créé les  structures indispensables et suffisantes à la sauvegarde des principes fondamentaux du personnalisme, c’est-à-dire à la base du progrès de la civilisation du monde.

Et là, nous avons encore beaucoup, beaucoup de travail.

Pascal de Roubaix.

Vice-président de l’Institut Thomas More.

Une société d’adultes ou un pays d’«assujettis», il faut choisir.

Mardi 18 octobre 2011

Ne nous y trompons pas, ce n’est pas la crise qui nous perturbe, c’est de nos perturbations que naît et se nourrit la crise.

La crise, ou plutôt les crises multiformes que nous traversons, prennent leur source dans la difficulté où se trouvent nos contemporains de tracer leur chemin ; leur chemin individuel mais donc aussi le chemin de tous vers le « Bonum commune ».

Mais d’où provient cette incapacité nouvelle ?

Il  faut admettre que les formidables progrès techniques dans les domaines les plus variés et l’augmentation de richesse, de sécurité et de facilité des tâches qu’ils ont provoquée chez nous, rendent nos vies bien confortables. Hélas, nous apportant la facilité, ils ont été progressivement dévoyés par le matérialisme.

Celui-ci, de plus en plus aveugle, s’est traduit en politique par la disparition des idéaux et la conjonction surprenante de deux formes de matérialisme, un faux libéralisme et un socialisme sans âme. Cette conjonction cumule diaboliquement les conséquences négatives qu’engendrent ces deux choix de société, diamétralement opposés en théorie, mais qui, unis par nos  pratiques pseudo démocratiques, sont en train de détricoter la trame de notre tissu social occidental.

L’idéal socialiste incontestablement généreux « à la Jaurès », que justifiaient sans doute à l’époque des déséquilibres sociaux intenables, a fait place aujourd’hui, après l’heureux embourgeoisement de toute la classe ouvrière, à un règlementarisme maladif intervenant dans tous les aspects de notre vie et déchargeant ainsi chacun de la responsabilité d’une grande part de ses choix. Prenant toute notre vie en charge, il doit en assurer les coûts et justifie ainsi une ponction fiscale, administrative et sociale globale qui dépasse, chez nous, aujourd’hui, les deux tiers de ce que produit le travail de chacun. Qui ne comprendra dès lors, qu’ayant le sentiment (exact) d’avoir tout payé d’avance, le citoyen déchargé de ses responsabilités, se sente, même inconsciemment, le droit de vouloir tout, tout de suite ?

Afin de s’y maintenir, le socialisme a bien été obligé de partager le pouvoir avec le capitalisme qui seul pouvait assurer une croissance suffisante pour ses appétits d’intervention. C’est ainsi qu’on a vu, depuis quelques décennies, tomber en quenouille les partis et les régimes nostalgiques du grand soir, pour laisser la place à un socialisme pluriel, toujours aussi matérialiste, mais acceptant l’économie de marché avec un réalisme parfaitement cynique.

Hélas, les libéraux qui n’en espéraient peut-être plus tant, au lieu de profiter de cette position dominante pour imposer un marché véritable et transparent qui rende sa responsabilité à chacun, se sont contentés de jouer le jeu en acceptant l’ « Etat social », c’est-à-dire les principes interventionnistes, les transferts qu’ils exigent et l’irresponsabilité générale qu’ils engendrent.

Un système qui engendre l’irresponsabilité de chacun peut-il encore prétendre à un fonctionnement démocratique ? Bien sûr que non ! D’où ce déplorable constat que les institutions démocratiques de notre monarchie constitutionnelle, si belles soient-elles, ne sont plus qu’une façade soigneusement entretenue qui permet, dans son ombre, le développement de moins en moins discret de l’oligarchie particratique.

Face à cette dérive qui touche chaque citoyen et le désarme chaque jour un peu plus, que faire ?

Il faut libérer le citoyen de ce qui l’enferme c’est-à-dire de tous les mécanismes déresponsabilisants. Il faut, dans tout secteur, un sursaut de responsabilité personnelle par et pour chacun. Il faut donc reprendre les fonctionnements essentiels de notre société en y restaurant des mécanismes et des structures qui respectent et génèrent la responsabilité de la personne individuelle. Une société d’adultes ou un pays d’ « assujettis », il faut choisir.

Ceci dit, le sens de la responsabilité et les vertus qu’il demande, ça ne se décrète pas, ça se forme par éducation. Et cette éducation ne doit surtout pas incomber à l’Etat.

Comme dit la Française Christine Boutin, par exemple : il faut en revenir à un « ministère de l’instruction publique » et non plus « de l’éducation nationale », car l’éducation doit être rendue aux parents. Et voici l’élément essentiel : il est urgent de rendre aux parents leur responsabilité, leur pleine autorité et leur devoir d’éducateurs. Pour cela il est  primordial de restaurer la famille dans son rôle irremplaçable de cellule sociale de base. On n’a jamais trouvé et on ne trouvera jamais mieux que le cadre affectif de la famille pour transmettre à chaque enfant le sens de ses responsabilités et les valeurs sans lesquelles une société ne peut fonctionner ; et ces valeurs sont justement celles qui sont aptes à contredire le matérialisme omnipotent de ce jour.

Voilà le chantier prioritaire dans notre société qui est en crise parce que la famille, la responsabilité et l’éducation y sont en ruines ;  il est gigantesque.

La CROISSANCE ? …mais c’est la VIE !

Mercredi 24 novembre 2010

Si vous permettez,  nous voudrions transmettre aujourd’hui un message résolument positif et optimiste dans sa nature même : la croissance, c’est la vie !

S’il y a un thème qui est revenu à la mode dans les cerveaux mono-structurés de notre bobostan, c’est bien celui de la croissance  et sa condamnation urbi et orbi comme piste innommable  de la course capitaliste vers le profit, ses larmes et ses crimes.

Il ne vous étonnera pas d’apprendre que le Beffroi se porte en faux contre une vision d’une telle noirceur de ce qui est, selon nous, l’essence même de l’humanité et de son destin : la croissance.

Depuis la Genèse nous savons que l’Homme, ici bas, a pour mission de croître et de se multiplier. Mais depuis que l’Homme philosophe, il sait que son destin est de tendre encore et toujours vers le mieux, le plus beau, le plus fort, de se transcender dans un perpétuel défi lancé à sa faiblesse et à sa finitude, défi dont il tire d’ailleurs sa véritable dignité. Enfin,  depuis que les philosophes ont découvert la morale, chacun sait qu’il a à assumer sa liberté et que celle-ci n’est autre que ce chemin qui le conduit au-delà de ses limites.

Après vous avoir répété ces principes élémentaires qu’on semble ignorer dans les milieux qui soufflent l’air du temps, nous ne pouvons que constater qu’en mettant la croissance en jugement, c’est le procès de notre liberté à tous que ces gens –là sont en train d’instruire.

C’est une nouvelle tentation totalitaire, dans l’esprit des lumières… vertes et du despotisme durable, que nous commençons à vivre. Qu’il soit motivé par un hédonisme matérialiste ou par une nouvelle sorte d’ascétisme bio plus ou moins complices, peu nous chaut, c’est notre liberté et celle de nos enfants qui s’en retrouvent en voie de disparition.

Certains nous objecteront que « mieux » ne signifie pas nécessairement « plus » et que nous risquons de confondre qualité et quantité sous la houlette de ce capitalisme éhonté qui, au travers d’un marché omnipotent, n’avantage que les forts aux détriments du reste de la société.

Nous répondrons que nous sommes fatigués d’entendre le marché contesté dans les discours de tous ceux qui ne se privent pas de profiter du confort qu’il leur apporte. Nous sommes une nouvelle fois obligés d’affirmer que le marché comme le capitalisme font partie de l’activité humaine et que personne, jamais, ne pourra les interdire et encore moins les supprimer. En effet, dès qu’il y a échange entre deux hommes, il y a marché, et dès qu’il y a prévoyance en vue de cet échange, il y a capitalisme.

Par contre, afin d’éviter que le marché oublie la qualité et que le capital néglige la dimension humaine, il ne sert à rien de nier l’un ou de condamner l’autre. Ce qu’il faut faire c’est les replacer l’un et l’autre dans des structures qui induiront le respect du qualitatif, de l’aspect immatériel des choses et des rapports humains. Il ne faut pas brûler le capital, il faut rendre sa valeur au capital humain. Il ne faut pas nier le marché, il faut y retrouver les critères de qualités humaines et subjectives qui sont prioritaires pour le bonheur de chacun et donc pour la justesse de nos échanges.

Il ne faut donc plus condamner farouchement la croissance, mais il faut  la contraindre au respect de critères de qualité, prioritaires sur ses appétits de quantité.

C’est là une des premières raisons d’être du BEFFROI.